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Mardi 22 mars 2011 - 11 H 03  | Aucune réaction pour l'instant
Le drame de Fukushima a réveillé le débat français sur le nucléaire. Depuis longtemps partisans d’une sortie du nucléaire, les écologistes s’activent dans tous les médias depuis quelques jours pour dénoncer les dangers de cette énergie et réclamer un référendum sur la question. Si le Parti socialiste soutient timidement la tenue d’un débat et demande un audit des centrales françaises, l’UMP et notamment le Président Sarkozy, ont écarté catégoriquement la possibilité de faire sortir la France du nucléaire. Pourtant, selon un sondage IFOP réalisé pour Europe Ecologie Les Verts, l’idée semble faire son chemin dans l’opinion publique : 70% des Français se déclarent favorable à un arrêt du programme nucléaire de la France et du fonctionnement de ses centrales que ce soit rapidement (19%) ou sur 25/ 3O ans (51%). Seuls trois français sur dix (30%) souhaitent que  ...
Mercredi 3 novembre 2010 - 11 H 48  | Aucune réaction pour l'instant
FAIRE DE PARIS UN VILLE DURABLE Depuis 10 ans, paris s’empLoie à devenir une véritabLe écocapitaLe. c’est une réponse, à L’écheLLe de La viLLe, aux enjeux majeurs du dérègLement cLimatique, de L’épuisement des énergies fossiLes ou encore de La poLLution de L’air. Le Plan Climat de Paris, adopté en 2007, a affiché des objectifs ambitieux à l’horizon 2020 : - réduction de 25 % des émissions de gaz à effet de serre et des consommations énergétiques du territoire ; - 25 % de consommation énergétique du territoire en énergies renouvelables. La ville peut agir concrètement et efficacement contre le dérèglement climatique qui frappe d’abord les Parisiens les plus défavorisés, en portant ces objectifs à 30 % de réduction. OBJECTIF :REDUIRE LES FACTURES D'ENERGIE En lien avec les bailleurs sociaux, la ville finance tout d’abord un important programme de réhabilitation de logements sociaux pour améliorer les performances énergétiques des immeubles, ce qui rejaillira positivement sur les factures d’énergie des locataires.  ...
Mercredi 3 novembre 2010 - 11 H 29  | Aucune réaction pour l'instant
Note rapide Mobilité, n° 519 - Octobre 2010 - Institut d'Aménagement et d'Urbanisme En Europe, dix pays ont mis en place des mesures visant à restreindre ou interdire l’accès des véhicules les plus polluants dans certaines agglomérations. La France s’apprête à lancer une expérimentation similaire avec la création de zones prioritaires d’action pour l’air (Zapa). Une Low Emission Zone (Lez) est une aire dans laquelle sont instaurées des restrictions ou des interdictions d’entrer pour les véhicules les plus polluants (poids lourds, cars, 4 x 4), dans le but d’améliorer la qualité de l’air. C’est à Londres, en février 2008, que la mise en place de la Lez a été le plus médiatisée, mais il faut savoir que plusieurs villes en Europe les ont appliquées avant Londres, à l’image de Stockholm, dès 1996. Il existe aujourd’hui plus de soixante-dix villes en Europe dans dix pays qui appliquent déjà ce type de mesures. Leurs modalités  ...
Mardi 20 juillet 2010 - 11 H 16  | Aucune réaction pour l'instant
LEMONDE.FR | 20.07.10 | 09h32 Hélène Gassin, vice-présidente de la Région Ile-de-France, Denis Baupin, maire-adjoint de la Ville de Paris et Didier Lenoir, vice-président du CLER A peine nommée à la tête d'ERDF, la filiale d'EDF chargée de la gestion des réseaux de distribution d'électricité – qui, faut-il le rappeler, appartiennent depuis toujours aux communes – la nouvelle présidente, Michelle Bellon, attaque de front le photovoltaïque. Ainsi, le développement futur de la filière préférée des Français, impulsé par le Grenelle de l'environnement, serait la principale cause de soucis pour son mandat. Accusés ; les gigantesques besoins d'investissement qui seraient nécessaires, la complexité de la gestion du réseau qui en résulterait et les risques de coupures qu'il ferait peser sur les 34 millions de consommateurs, autant dire sur tout un chacun. Aucun de ces arguments ne résiste à l'analyse. Le photovoltaïque, pour peu que l'on sache anticiper sa montée en puissance, ne présente  ...
Mardi 2 mars 2010 - 16 H 02  | Aucune réaction pour l'instant
Pas une semaine sans annonce catastrophique sur le front industriel français : d'ArcelorMittal à Total, en passant par les constructeurs automobiles licenciant à tour de bras, Areva et son réacteur nucléaire EPR embourbé et invendable, ou encore Dassault et son avion Rafale. Les commentaires sur cette série noire oscillent entre subtiles analyses sectorielles et grossier souverainisme économique. Mais, paradoxalement, rares sont ceux qui se risquent à poser clairement un diagnostic et donc un traitement. Et si, tout simplement, ce qui caractérisait ces industries était d'être irrémédiablement tournées vers un modèle dépassé, incapables d'anticiper les enjeux du XXIe siècle et donc de produire les équipements dont nous avons besoin aujourd'hui ? Et si les stratégies purement défensives défendues par le gouvernement (à coup de plans de relance et de coups de menton virils) et la gauche traditionnelle (défendant systématiquement le statu quo) ne pouvaient qu'échouer parce qu'ayant fait leur temps ? Et si  ...
Jeudi 28 janvier 2010 - 13 H 56  | Aucune réaction pour l'instant
http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/280110/energies-renouvelables-en-finir-avec-la-mauvais Energies renouvelables: en finir avec la mauvaise foi La schizophrénie du gouvernement, en matière d'environnement en général et d'énergies renouvelables en particulier, vient d'atteindre un stade alarmant avec les péripéties autour du tarif d'achat du solaire photovoltaïque. Après les atteintes systématiques au développement de l'éolien - il existe aujourd'hui en France une forme de moratoire de fait, puisque les dossiers ne sont plus instruits dans les préfectures - c'est maintenant le solaire photovoltaïque qu'on tente d'entraver... A rebours des envolées lyriques officielles en faveur de la diversité énergétique et de la lutte contre le dérèglement climatique. Après l'avoir annoncé il y a un an, le gouvernement a publié, le 13 janvier, les nouvelles règles pour l'achat de l'électricité solaire. Ces nouveaux tarifs ne sont pas bons puisqu'ils découragent les installations architecturales innovantes d'intégration au bâti sur le neuf (hors logement) et la majorité des projets d'équipement de bâtiments existants : pour bénéficier d'un  ...
Vendredi 7 août 2009 - 12 H 19  | Aucune réaction pour l'instant
Fidèle à la stratégie de son nouveau maître - Nicolas Sarkozy -, Claude Allègre prétend, en s'appropriant indûment l'identité de ceux qu'il veut combattre - les écologistes -, se parer lui-même des habits de l'écologie, avec la création prochaine de sa Fondation pour l'écologie productive (Libération du 17 juillet). Venant d'un des principaux négationnistes du dérèglement climatique, y compris au prix du tripatouillage de travaux scientifiques, le propos pourrait faire sourire. Mais on aurait tort de se contenter de ce premier réflexe. Claude Allègre n'est que la figure la plus caricaturale d'une entreprise plus globale visant à se réapproprier le succès des écologistes pour mieux le dénaturer. Cette entreprise utilise deux artifices. Le premier est un grand classique faire passer les écologistes pour des passéistes, des opposants au progrès, etc. Refrain connu chez les productivistes et les scientistes de droite et de gauche, depuis Robert Hue, qui refusait le retour à «la lampe à pétrole», à Martine Aubry, qui ne veut pas s'intéresser «aux radis», en passant par Luc Ferry, dont l'ouvrage le Nouvel Ordre écologique disait le mépris d'une certaine classe intellectuelle pour qui ne partageait pas sa vision du progrès humain. Le second, plus nouveau, est devenu un passage obligé pour tout politique en panne de discours : repeindre en vert les politiques les plus productivistes et polluantes, afin de leur donner une nouvelle légitimité.
Jeudi 19 mars 2009 - 18 H 41  | Aucune réaction pour l'instant
Notre monde est malade, gravement malade. La crise dans laquelle nous sommes entrés est non seulement la plus grave, d'un point de vue économique, depuis les années 30, mais elle se double d'une crise écologique majeure - celle des ressources notamment énergétiques, et du dérèglement climatique -. Plus grave, les deux crises s'auto entretiennent. C'est la crise énergétique qui a entraîné une forte hausse du prix du pétrole, donc l'incapacité des ménages américains hyper endettés à payer leurs emprunts immobiliers - enclenchant par effet boule de neige une crise mondiale - et à continuer d'acheter des automobiles bien trop énergivores. La récession a fait provisoirement redescendre le prix du pétrole, mais toute « reprise » à l'identique conduirait inéluctablement aux mêmes conséquences. Traiter l'une (la crise économique) sans traiter l'autre (la crise écologique et énergétique), c'est non seulement insuffisant, mais c'est surtout se préparer à subir de nouveau demain ces deux crises de façon encore plus brutale. Parce que les gouvernements européens et la Commission européenne font un mauvais diagnostic, et confondent les symptômes (faillites bancaires, crise boursière, récession) avec les causes réelles de la maladie (une civilisation du gaspillage qui sape les bases mêmes de son existence), ils se contentent de prescrire de l'aspirine à dose massive. Pour faire tomber la fièvre boursière et la fièvre bancaire, on injecte des centaines de milliards. Et, dans le meilleur des cas, s'ils n'ont vraiment pas le choix, pour faire tomber la fièvre sociale, ils consentent à injecter quelques milliards supplémentaires.