Archives • Février 2010
Jeudi 18 février 2010 - 17 H 05  | Aucune réaction pour l'instant
PARIS - Environ 3 millions de franciliens sont exposés à des niveaux de pollution qui ne respectent par la réglementation, dit l'organisme de mesure de la qualité de l'air en Ile-de-France Airparif dans son bilan 2009 publié jeudi. "Après une année 2008 remarquablement favorable" compte tenu d'une météo dispersant les polluants, "2009 correspond plutôt à une année normale", confirmant notamment une stabilité des niveaux de pollution chronique, souligne Airparif. Si les polluants du passé, tels que le plomb, le dioxyde de soufre ou le monoxyde de carbone respectent les limites réglementaires depuis plusieurs années, d'autres polluants posent problème: dioxyde d'azote, particules fines, ozone et benzène. Le dioxyde d'azote "reste l'enjeu principal en matière de pollution atmosphérique en Ile-de-France", dit Aiparif. Paradoxalement, l'équipement croissant des véhicules diesel en filtres à particules contribue à augmenter les rejets directs en dioxyde d'azote: ce "talon d'achille" de la lutte contre la pollution aux particules a été mis en évidence aussi bien à Paris qu'à Londres. Or, parallèlement la réglementation est renforcée en 2010 (40 microgrammes par m3 d'air) ce qui va conduire à un dépassement de la valeur limite, avec de possibles contentieux européens, met en garde l'organisme. 3,4 millions de Franciliens (dont plus de neuf Parisiens sur dix) sont concernés par un risque de dépassement de la valeur limite annuelle pour le dioxyde d'azote, sur 270 km2 de superficie cumulée. Contrairement à 2008, les niveaux de particules ont été soutenus l'an dernier. 3 millions de Franciliens, soit près d'un habitant sur 4, sont potentiellement concernés par un dépassement de la valeur limite journalière européenne pour les particules PM10 (10 micromètres de diamètre). Pour les plus petites particules (PM2,5) la valeur limite européenne est respectée loin du trafic. La valeur cible française fixée par la loi Grenelle 1 et le Plan national santé environnement (15 microgrammes par m3) est largement dépassée et concerne l'ensemble des 11,7 millions de Franciliens, indique Airparif. La pollution, principalement due aux transports en IdF, peut provoquer gêne respiratoire, maux de gorge, maux de tête, irritations des yeux etc... Elle peut déclencher des crises d'asthme, des problèmes cardio-vasculaires (infarctus), voire conduire à des morts prématurées. Des études nord-américaines ont montré un lien entre la pollution chronique et l'augmentation du risque de décès, notamment par cancer du poumon. (©AFP / 18 février 2010 12h38)  » Lire l'article
Mardi 16 février 2010 - 16 H 08  | Aucune réaction pour l'instant
AMENAGEMENT - Actu-Environnement.com - 15/02/2010 Pour limiter les nuisances sonores, les communes doivent identifier et préserver des zones dites ''calmes''. Derrière cet adjectif, se cache une multitude de définitions faisant appel plus au ressenti qu'au niveau sonore, de quoi compliquer la tâche. Dans le cadre de la directive 2002/49/CE relative à l'évaluation du bruit dans l'environnement ambiant, les agglomérations de plus de 100.000 habitants doivent établir des cartes du bruit des infrastructures et des industries présentes sur leur territoire. Une fois ces cartes établies, les communes doivent définir des plans d'action visant à gérer les problèmes de bruit et, si nécessaire, à les réduire. Ces plans visent également à protéger les ''zones calmes'' contre une augmentation du bruit. Mais pour protéger ces zones, encore faut-il les identifier et là, les choses se corsent sachant que chaque commune peut définir sa propre méthode d'identification. Distinguer le calme du silence L'article L572-6 du Code de l'environnement transposant la directive en droit français définit les zones calmes par des ''espaces extérieurs remarquables par leur faible exposition au bruit, dans lesquels l'autorité qui établit le plan souhaite maîtriser l'évolution de cette exposition compte tenu des activités humaines pratiquées ou prévues''. Autrement dit, une zone calme pourrait être définie comme telle si son bruit ambiant ne dépassait pas un certain seuil d'intensité sonore mesurée en décibels. Sur le terrain, la réalité est toutefois plus complexe. Les travaux du Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement de Strasbourg ont ainsi mis en évidence que le parvis de la Défense à Paris présente globalement un niveau sonore faible. Pourtant l'agitation qui y règne due aux va-et-vient des personnes qui y travaillent n'en fait pas au premier abord une zone calme dans l'esprit des usagers du quartier. Selon le référentiel réalisé par le Centre de Recherche sur l'Espace, les Transports, l'Environnement et les Institutions Locales (C.R.E.T.E.I.L.) à la demande du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM), le calme ne doit pas être appréhendé comme le strict opposé du bruit, mais plutôt comme un sujet par nature multifactoriel. ''Le critère acoustique n'est pas suffisant, la notion de calme est plus subjective, plus psychologique'', a expliqué Pascal Valentin, chef de la mission bruit et agents physiques au MEEDDM, à l'occasion d'une conférence organisée par la Mairie de Paris sur ce sujet. ''Le calme revient à s'extraire de l'agitation urbaine mais sans s'isoler'', explique Guillaume Faburel, co-auteur de l'étude du CRETEIL. L'appréciation d'une zone calme mêle ainsi plusieurs caractéristiques comme la morphologie de la zone, son architecture, son aspect fonctionnel, l'ambiance et les paysages ou encore le confort du lieu. Des méthodologies diverses Cette approche subjective ne simplifie pas le travail des communes qui doivent manier outils quantitatifs et qualitatifs pour définir ces zones calmes. Certaines d'entre elles ont cependant sauté le pas et mis au point leur propre méthodologie. À Rennes par exemple, l'agglomération a commencé par réaliser ses cartes de bruit en se basant sur des mesures sonores. Cette cartographie lui a permis d'identifier plusieurs zones où le niveau sonore est faible et qui pourraient s'apparenter à des zones calmes. Rennes Métropole a ensuite superposé son Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) pour ''filtrer'' ces zones en fonction de l'activité et a choisi de ne garder que les espaces verts, les champs urbains, les cimetières ou encore les zones piétonnes en centre ville. ''Nous allons désormais travailler avec les communes au cas par cas pour affiner notre liste de zones calmes potentielles'', explique Roland Gicquel de Rennes Métropole. La ville de Bruxelles a également mis en place une méthodologie similaire. En partant des cartes de bruit, la ville a sélectionné des zones potentiellement calmes puis a éliminé les zones d'activités incompatibles avec la notion de calme (un centre commercial par exemple), les autres bruits qui ne sont pas pris en compte dans les cartes notamment le bruit aérien ou encore les zones trop petites. La ville a également travaillé sur l'idée de ''trouver le calme à moins de 10 minutes de marche''. ''En visualisant la population susceptible de se rendre dans ces zones nous avons mis en évidence des carences'', explique Marie-Françoise Ducarne de la Région Bruxelles-Capitale. Dans une seconde phase, la ville entend mettre en place une consultation locale pour affiner sa sélection. L'implication des habitants est en effet essentielle pour établir ces zones calmes. Ces derniers apportent souvent des sélections plus subjectives. D'ailleurs la ville d'Amsterdam a choisi de débuter son identification en se basant sur le ressenti de ses habitants via une enquête. Résultats, 150 zones calmes ont été citées spontanément par la population. Et après ? Une fois identifiées, ces zones calmes doivent faire l'objet d'une politique de préservation ce qui n'est pas sans poser de question. En effet, doit-on prévoir une protection stricte au risque de sanctuariser ces zones ? Un concert dans un parc peut-il être interdit au nom de cette protection ? ''Il risque d'avoir des conflits entre différentes autorités'', prévient Pascal Valentin du MEEDDM. ''Il faut donc des compromis pour que ces zones soient respectées'', estime-t-il. De plus, l'autorité qui définit ces zones n'aura pas, à elle seule, toute la capacité d'en assurer le maintien. Si l'aéroport voisin décide de modifier les couloirs aériens comme c'est le cas parfois, une zone calme peut très vite devenir un enfer sonore. Autre interrogation, la mise en valeur de ces zones. Les communes pourraient être tentées par une labellisation mais Guillaume Faburel appelle à la vigilance : ''l'effet label risque de provoquer une ségrégation sociale et des inégalités environnementales''. En effet, ces zones calmes risquent de devenir de nouvelles causes de spéculation immobilière. Plusieurs collectivités envisagent d'ailleurs de ne pas rendre ces informations publiques mais d'utiliser leur zonage pour orienter leur politique d'aménagement. Les cartographies du bruit sont quant à elles disponibles pour de nombreuses collectivités, du moins pour celles qui l'ont réalisé. Car selon le ministère de l'écologie, 40% des communes concernées ont terminé ce premier travail, 40% sont en train d'y travailler et 20% n'ont pas encore entamé leur réflexion. Rappelons que toutes les agglomérations de plus de 250.000 habitants devaient établir leurs cartes du bruit avant le 30 juin 2007 et leurs plans de prévention de l'exposition au bruit avant le 18 juillet 2008. Pour les autres agglomérations de plus de 100.000 habitants, l'échéance a été fixée au 30 juin 2012 pour les cartes et au 18 juillet 2013 pour les plans de prévention. Florence Roussel  » Lire l'article
Mardi 9 février 2010 - 11 H 03  | Aucune réaction pour l'instant
Périphérique :, la vitesse bientôt limitée à 50km/h ?
Air pollué, nuisances sonores ... le boulevard.périphérique est source de nombreuses nuisances régulièrement soulignées par les organismes Airparif et Bruiltparif « Les données des études menées montrent clairement que volume de trafic et vitesse sont les facteurs principaux des nuisances environnementales », souligne Denis Baupin, qui préconise un abaissement de la vitesse de circulation à 50 km/h. Hier, sur proposition du groupe des Verts, la mairie de Paris et la préfecture de police ont décidé de créer un groupe de travail sur le sujet «Un tabou est levé: la question de la vitesse de circulation sur le périphérique est ainsi sur la table », se félicite Denis Baupin, adjoint (vert chargé du développement durable. Le ministère des Transports et de l’Environnement devra aussi participer au groupe de travail puisque c'est ce ministère qui détermine la vitesse de circulation sur le périphérique. M.· A. G.
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Mardi 9 février 2010 - 10 H 58  | Aucune réaction pour l'instant
Adapter la vitesse de circulation sur le périphérique pour réduire le bruit et la pollution Création d’un groupe de travail Sur proposition de Denis Baupin, maire adjoint de Paris en charge du développement durable, de l’environnement et du plan climat, un groupe de travail relatif au bruit et à la pollution atmosphérique générés par la circulation sur périphérique parisien va être mis en place. Le conseil de Paris s’est prononcé en faveur du vœu déposé, après que la Préfecture de Police ait donné son accord sur le principe. « Un tabou est levé : la question de la vitesse de circulation sur le périphérique est ainsi enfin sur la table, s’est réjouit Denis Baupin. Nous allons enfin pouvoir ouvrir le débat sur une gestion du périphérique qui permette de concilier l’intérêt des riverains et un bon usage de l’infrastructure » Ce groupe de travail, associant notamment la Ville de Paris, la Préfecture de Police, les communes limitrophes, permettra d’examiner toutes les mesures – et notamment la limitation de la vitesse de circulation - pour réduire les nuisances sonores et la pollution atmosphérique occasionnées par le trafic routier auxquelles sont quotidiennement confrontés les centaines de milliers de riverains vivant aux abords du périphérique. Cette initiative fait suite à l’étude de BruitParif qui permet pour la première fois de disposer de mesures in situ de l’exposition au bruit aux abords du périphérique parisien. Cette étude relève que « les niveaux sonores tout autour du périphérique excèdent systématiquement les valeurs règlementaires (68db) de jour comme de nuit » et que pour les riverains, « il n’y a jamais de répit, ni la nuit, ni le week-end ». Bruitparif préconise de faire baisser «en priorité » le bruit nocturne et propose pour ce faire une réduction de la vitesse à 50 km/h la nuit. Contact presse : Catherine Hurtut, 06 24 61 46 61  » Lire l'article
Vendredi 5 février 2010 - 17 H 54  | Aucune réaction pour l'instant
Bisphénol A: Duflot demande le "retrait immédiat" des biberons en contenant PARIS, 5 fév 2010 (AFP) - Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, a demandé vendredi "le retrait immédiat des biberons contenant du bisphénol A", alors que l'Agence sanitaire des aliments (Afssa) vient de déceler de nouveaux signaux d'alerte" et juge "urgent d'agir". Dans un nouvel avis publié vendredi, l'Afssa a décelé "des signaux d'alerte" dans de nouvelles études sur le bisphénol A (BPA), un produit utilisé pour nombre de contenants alimentaires dont des biberons, et a décidé de poursuivre son travail d'expertise pour essayer de les comprendre. "Voici plus de deux ans que les Verts réclament l'interdiction des biberons au bisphénol A", a fait valoir dans un communiqué la tête de liste Europe écologie en Ile-de-France. Alors qu'"à la demande des élus Verts, la mairie de Paris a retiré tous les biberons au BPA dans ses crèches" et que "le gouvernement canadien a pris des mesures d'interdiction en 2008", le gouvernement français, "après avoir longtemps nié le problème, refuse toujours cette décision et commande des études supplémentaires", a-t-elle ajouté. Pour les Verts, "90% des études collectées par le Réseau environnement-santé soulignent les risques du bisphénol A".  » Lire l'article
Mardi 2 février 2010 - 09 H 47  | Aucune réaction pour l'instant
Le 2 février 2010, Denis Baupin accompagne Laurence Vichnievsky, et les candidats d'Europe Ecologie Provence-Alpes-Côte d'Azur à Cadarache et donne son sentiment sur le projet "Iter". [dailymotion][/dailymotion]  » Lire l'article