Archives • Mai 2005
Lundi 30 mai 2005 | Aucune réaction pour l'instant
Après Pierre Bénichou, Philippe Solers, Claude Lanzmann, Michel Braudeau, Pascal Sevran, ami de Mitterrand et du maire de Paris, etc., tous "hommes de gauche" bien connus (sic), c'est au tour de Frédéric Mitterrand de prendre l'élite parisienne à témoin de son désarroi de conducteur contri, dans Libération du samedi 26 mai :
« Denis Baupin me surveille. Je me déplace à Paris en scooter (…), je sens bien que Denis Baupin me surveille. Depuis qu’il a pris la mairie en otage avec son escouade de talibans écolos, ma ville natale accumule les blessures, du boulevard du Montparnasse transformé en couloir de Dortmund (sic !) aux corridors cadenassés de margelles de ciment qui asphyxient le trafic… » » Lire l'article
« Denis Baupin me surveille. Je me déplace à Paris en scooter (…), je sens bien que Denis Baupin me surveille. Depuis qu’il a pris la mairie en otage avec son escouade de talibans écolos, ma ville natale accumule les blessures, du boulevard du Montparnasse transformé en couloir de Dortmund (sic !) aux corridors cadenassés de margelles de ciment qui asphyxient le trafic… » » Lire l'article





























































































